Affaire du jour du 2 novembre 2026
Un hôtel particulier du XVIIIe siècle aux boiseries cirées, où flotte un entêtant parfum de cire et de poussière d'archives. Dans ce huis clos feutré, les rivalités esthétiques le disputent aux âpres intérêts financiers, tandis que les tensions sociales affleurent sous les dorures. Une atmosphère à la Simenon, où chaque protagoniste cache une vérité inavouable.
Ouvrir ce dossierArmand de Kergoat — Président tyrannique du syndicat des antiquaires, puriste intraitable, retrouvé sans vie dans la salle des archives le matin du vernissage de l'exposition annuelle.
Président par intérim, successeur désigné — Bras droit de Kergoat depuis vingt ans, il supportait mal son immobilisme et militait pour une modernisation du syndicat.
Trésorière du syndicat — Gérait les finances sous l'autorité tatillonne de Kergoat, qui la convoquait sans cesse pour des justifications.
Jeune archiviste idéaliste — Employé par Kergoat, qu'il admirait jadis mais dont il contestait désormais le conservatisme rigide avec une virulence croissante.
Huissier, ancien docker — Engagé sur recommandation d'un ami de Kergoat, ce dernier ne cachait pas son mépris pour ses origines ouvrières et son manque d'instruction.
Antiquaire spécialiste des vitraux — Amie de longue date de Kergoat, elle partageait son purisme esthétique mais lui reprochait son autoritarisme et ses manœuvres en coulisses.
Éditeur local, mécène de l'exposition — Finançait une partie de l'exposition en échange d'un droit de regard sur le catalogue et d'un accès privilégié aux ventes.
Le coupable, les alibis et la logique des indices sont verrouillés avant votre premier chapitre. Le narrateur ne connaît pas la solution : il ne peut ni la divulguer, ni la réécrire quand vous approchez de la vérité.