Affaire du jour du 1 octobre 2026
L’institut de numérisation baigne dans une atmosphère feutrée et oppressante. En ce soir d’automne, la pluie fine crépite contre les soupiraux des sous-sols, où le bourdonnement lancinant des scanners se mêle à l’odeur entêtante du vieux papier et à l’âcreté de l’ozone. Les murs de pierre, imprégnés d’humidité, semblent absorber les rivalités silencieuses qui couvent entre les rayonnages.
Ouvrir ce dossierÉlise Varenne — Représentante du fonds d’investissement Novus AI, 32 ans. Elle était chargée de superviser le rendement du projet de numérisation et imposait une cadence impitoyable de destruction des ouvrages originaux.
Directeur de l’institut — Supérieur hiérarchique. Élise Varenne le méprisait ouvertement pour sa résistance passive aux directives de destruction, qu’elle jugeait comme de l’incompétence.
Chef conservatrice — Adversaire idéologique. Elle vouait une haine froide à Élise Varenne, qu’elle tenait pour responsable de la destruction systématique du patrimoine écrit.
Technicien en chef — Exécutant sous pression. Élise Varenne le harcelait quotidiennement sur les cadences de numérisation.
Représentant du financeur Novus AI — Collègue direct en compétition pour une promotion au siège parisien. Leur rivalité était connue de tous.
Archiviste stagiaire — Subordonnée malmenée. Élise Varenne la rabrouait constamment pour sa lenteur et son perfectionnisme.
Le coupable, les alibis et la logique des indices sont verrouillés avant votre premier chapitre. Le narrateur ne connaît pas la solution : il ne peut ni la divulguer, ni la réécrire quand vous approchez de la vérité.